Dimanche 29 novembre - Concert d'Air à Berns
Arrivée dans la magnifique salle de concert de Berns à 20h. Tout ressemble à un petit théâtre (sans places assises) avec deux rangées de balcon sur chaque côté. En bas, des bars dans les renfoncements proposent alcools et cocktails face à d'immenses glaces. Ca et là quelques tables, un endroit surélevé avec des fauteuils rembourrés.

Les balcons du haut, où nous allons nous asseoir, sont bordés de statues qui tiennent des luminaires. Au plafond, des immenses lustres qui ressemblent à des toits de manège en cristal, une galerie de portraits qui courent le long des murs.

Première partie avec un groupe de rock à la fois plannant et sombre, We fell to earth, qui porte bien son nom. Les mélodies sont lentes et rocailleuses avec des rythmes puissants.

Les Air entrent en scène ensuite. Le concert se révèle un peu en deça de ce que je m'imaginais mais je ne suis tout de même pas déçu. Le son de la salle laissait un peu à désirer et la musique tout comme le duo, restent un peu mous parfois. D'autant que contrairement à beaucoup de groupes éléctro qui restent discrets sur scène, il n'y a aucune scénographie. Ils ont repris la plupart de leurs classiques, la deuxième partie s'est révélée meilleure que la première, plus animée avec de très beaux moments, Alone in Kyoto en tête.


Les balcons du haut, où nous allons nous asseoir, sont bordés de statues qui tiennent des luminaires. Au plafond, des immenses lustres qui ressemblent à des toits de manège en cristal, une galerie de portraits qui courent le long des murs.

Première partie avec un groupe de rock à la fois plannant et sombre, We fell to earth, qui porte bien son nom. Les mélodies sont lentes et rocailleuses avec des rythmes puissants.

Les Air entrent en scène ensuite. Le concert se révèle un peu en deça de ce que je m'imaginais mais je ne suis tout de même pas déçu. Le son de la salle laissait un peu à désirer et la musique tout comme le duo, restent un peu mous parfois. D'autant que contrairement à beaucoup de groupes éléctro qui restent discrets sur scène, il n'y a aucune scénographie. Ils ont repris la plupart de leurs classiques, la deuxième partie s'est révélée meilleure que la première, plus animée avec de très beaux moments, Alone in Kyoto en tête.

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